Michel Platini

Michel Platini
Nationalité France
Date de naissance 21 juin 1955
Lieu de naissance J½uf (Meurthe-et-Moselle)
Taille 1,79 m
Surnom Platoche (en France),
Le Roi Michel (en Italie)
Numéro 10
Poste Meneur de jeu
Saison Club Matchs (Buts)
1972-1979 AS Nancy-Lorraine 213 (127)
1979-1982 AS Saint-Étienne 145 (82)
1982-1987 Juventus ? (103)
Sélection en équipe nationale
1976-1987 France A 72 (41)
1975-1976 France Olympique 7 (4)
1975-1976 France Espoirs 72 3 (0)

Michel Platini est un footballeur français né à J½uf (Meurthe-et-Moselle) le 21 juin 1955. Il est régulièrement cité parmi les plus grands joueurs de football de tous les temps en concurrence avec le Brésilien Pelé, les Argentins Diego Maradona et Alfredo Di Stefano et le Néerlandais Johan Cruyff. Ces dernières années, il a été élu deux fois meilleur footballeur français de tous les temps par France Football.

Actuellement membre du Conseil exécutif de la FIFA, il était également sélectionneur de l'équipe de France de football de 1988 à 1992 et co-organisateur avec Fernand Sastre de la Coupe du monde de football de 1998 en France. Le 26 janvier 2007, il est élu président de l'UEFA succédant ainsi à Lennart Johansson.

Il vit désormais à Saint-Cloud.

Ses débuts
Michel est le fils d'Aldo Platini, joueur de football amateur puis entraîneur de l'équipe de division 3 de l'AS Nancy-Lorraine. Ce dernier laisse beaucoup de liberté à son fils dans sa progression. Michel apprend ainsi l'art du dribble dans la rue. C'est l'anti-thèse des joueurs passés par les centres de formation, alors tout juste naissants en France. C'est au petit club local de l'AS J½uf qu'il fait ses classes. Il y signe sa première licence en pupille (10 septembre 1966). Aldo éclaire toutefois Michel très tôt sur quelques notions simples mais primordiales, l'anticipation au premier chef. Il faut déjà savoir à qui l'on va passer la balle avant de la recevoir.

Michel loupe totalement la finale du concours du jeune footballeur en 1969, mais parvient à se faire remarquer à l'occasion d'un match de Coupe Gambardella. Il n'a que seize ans, et il brille déjà de mille feux au sein de la formation junior de l'AS J½uf qui affronte les juniors du FC Metz. Convoqué au stage de présélection du club messin, Platini, blessé, ne peut pas y participer. L'entraîneur messin change alors de club, et Michel Platini est rayé des listes. Il retrouve son équipe de J½uf en Promotion d'Honneur.

Le FC Metz invite à nouveau Michel Platini à un stage de présélection, mais le fameux test de capacité respiratoire tourne mal. Après pas moins de dix essais au spiromètre, Michel s'évanouit. Le verdict du médecin est radical : très faible capacité respiratoire. Insuffisance cardiaque. Platini ne jouera pas pour le FC Metz, club de c½ur de son enfance. Il rejoint finalement l'équipe réserve de l'AS Nancy-Lorraine en septembre 1972. Il fait la connaissance de Jean-Michel Moutier, jeune portier de la réserve, qui devient rapidement son ami.


Platini à Nancy (1972-1979)
Dès ses débuts sous les couleurs de Nancy, Platini fait parler la poudre : il marque trois buts face à Wittelsheim en D3 avec la réserve. Multipliant les sorties de ce type, Michel se retrouve rapidement aux portes de l'équipe fanion. Son premier contact avec l'élite est pourtant pénible. Il est remplaçant face à Valenciennes et assiste, impuissant du banc de touche, à une véritable émeute en tribune. Il est atteint de plusieurs projectiles et de crachats... Quelques jours plus tard, il est descendu par un défenseur strasbourgeois à l'occasion d'un match de réserve : double fracture de la malléole de la jambe droite. Cette délicate saison s'achève bien avec ses grands débuts en Division 1. Platini est aligné d'entrée face à Nîmes au Stade Marcel-Picot le 3 mai 1973.

Repéré par les instances parisiennes après ses premiers coups d'éclats en Coupe Gambardella, Michel Platini n'a jamais pu honorer la moindre sélection en équipe de France junior en raison de blessures. Il effectue ainsi ses grands débuts avec le maillot bleu de l'équipe de France Amateurs le 26 septembre 1973. Tout semble se dérouler parfaitement, mais une nouvelle blessure, en mars 1974, remet tout en question. À Nice, Michel est victime d'une double fracture du bras gauche. Il n'est pas présent sur le terrain en fin de saison, et reste totalement impuissant quand son club est relégué en D2 au terme de la saison.

En D2, Nancy se promène et retrouve rapidement l'élite. Platini devient au cours de cette belle saison le véritable patron de l'équipe. Il marque également 17 buts. Certains d'entre eux sont inscrits sur coup franc, dont il se fait une spécialité dès cette période. Même le grand Ivan Curkovic, gardien de l'AS Saint-Étienne, se laisse tromper deux fois en Coupe de France par ces premiers coup franc diaboliques qui contournaient le mur des défenseurs en suivant une courbe toujours imprévisible pour aller se loger dans la lucarne du gardien... et Nancy élimine les Verts. Platini travaille ses coups francs avec son ami Jean-Michel Moutier. Les mannequins de mousse qui forment le mur sont déjà là.

Les obligations militaires du soldat Platini lui font revêtir l'uniforme pendant l'été 1975. Comme tous les sportifs de haut niveau, il est affecté au bataillon de Joinville où il fait équipe avec une promotion de talent aux côtés de Maxime Bossis, Éric Pécout et autres Omar Sahnoun, sans oublier ses amis nancéiens : Olivier Rouyer et Moutier. À l'occasion de son service militaire, Michel défend les couleurs de la France en militaire, en espoirs et en olympiques. Avec l'équipe olympique, Platini et ses amis éliminent, avec la manière, la redoutable formation de Roumanie, qui alignait pourtant son équipe A. Le match aller se tient le 3 décembre 1975 à Brest. Platini est brillant au cours de cette partie que les jeunes Français remportent par 4 à 0. Platini devient une vedette en France après ce match. La manche retour est une formalité avec un match nul méritoire 1-1 arraché à Bucarest. Platini participera au Tournoi Olympique des JO de Montréal.

Trois jours après le match nul signé à Bucarest, Platini est sélectionné avec l'équipe de France A. C'est également une première pour le nouveau sélectionneur des Bleus : Michel Hidalgo.

En parallèle à ses activités militaires, Michel rejoint, le plus souvent possible, son club qui évolue désormais à nouveau en D1. Lors d'un match joué à Laval, le public mayennais chambre Platini. Ce dernier, vexé, marque trois buts. Hélas, la soirée se termine mal, avec une nouvelle blessure. La presse titre alors : la saison de Platini est terminée, et d'annoncer une nouvelle opération du ménisque pour Michel. Il n'en est rien. Platini évite l'opération et retrouve les terrains deux semaines après l'incident de Laval. Ce retour tombe bien, car Nancy affronte dans la foulée l'Olympique de Marseille au Parc des Princes en demi-finale de la Coupe de France. Michel signe de la tête l'unique but lorrain, mais il est contraint de quitter le terrain sur blessure. L'ASNL s'incline finalement 4-1.

Le tournoi olympique 1976 débute pour les Bleus de Platini le 19 juillet face au Mexique, balayé 4-0. Même score face au Guatemala avec deux buts signés Platini. La phase de poules s'achève sur un match nul face à Israël ; Platini marque un but sur penalty. La France dispute alors les quarts de finale face à l'Allemagne de l'Est. Cette formation est en fait l'équipe A de la RDA. Avec un arbitrage plus que douteux, les Français terminent le match à neuf et les Allemands passent le tour...

De retour de Montréal, Platini signe son premier contrat professionnel avec Nancy pour deux saisons. C'est toutefois l'équipe de France qui occupe tous les esprits avec, en point de mire, la qualification au Mondial argentin. Le match décisif se tient le 16 novembre 1977 au Parc des Princes face à la Bulgarie. Platini est parfait dans son rôle de chef d'orchestre et les Bleus s'imposent 3-1. Ils disputeront la phase finale de la Coupe du monde 1978 après une attente de douze ans.

Divine surprise à l'occasion de la publication du classement du Ballon d'or fin décembre 1977 : le jeune Michel Platini pointe au troisième rang.

Lors des matches de préparation pour la Coupe du monde, il convient de signaler celui disputé à Naples face à l'Italie le 8 février 1978. Platini est éblouissant devant tous les recruteurs des clubs italiens venus superviser la nouvelle petite merveille française. Platini stupéfie tout le monde en trompant deux fois, coup sur coup, le légendaire gardien Dino Zoff, sur coup franc direct. La première tentative n'est pas validée par l'homme en noir qui n'avait pas sifflé... Zoff pense avoir évité le pire, car Platini trouve le mur lors de sa seconde tentative. Quelques minutes plus tard, nouveau coup franc aux abords de la surface italienne. Zoff prend alors bien garde de couvrir son angle droit, mais Platini le trompe par la gauche. Zoff reste pétrifié. Ses tête-à-tête avec Zoff et sa classe, au cours de cette partie retransmise par la télévision italienne, en font une vedette en Italie. Les plus grands clubs européens se battront désormais pour s'attacher ses services : le PSG et Saint-Étienne en France, la Juventus, l'Inter Milan et Naples en Italie, Barcelone et Valence en Espagne, Arsenal en Angleterre, pour n'en citer que quelques uns.

Avant de disputer la Coupe du monde en Argentine, Platini s'offre la Coupe de France 1978 avec Nancy. Michel signe l'unique but de la finale contre l'OGC Nice. Il reçoit, en tant que capitaine de l'ASNL, son premier trophée majeur des mains du Président de la république Valéry Giscard d'Estaing.

Entre la finale de la Coupe de France et le coup d'envoi du Mondial, quinze jours seulement ! Pas question de stage de préparation pour les Bleus. Bousculant l'Italie et l'Argentine, la France est trop tendre pour espérer sortir d'un tel groupe. Platini n'a pas grand chose à se reprocher à l'occasion de ce Mondial, mais à l'attaque le saison 1978-1979, il est pris en grippe par le public, qui le juge responsable de l'échec en Argentine. Platini évolue sous les sifflets jusqu'au match de Geoffroy-Guichard. Galvanisé par les sifflets qui lui sont adressés, Platini met les bouchées doubles face aux Verts. Il dispute chaque ballon, et sur l'un des tacles qu'il tente, sa cheville se bloque : triple fracture de la malléole. Michel est ainsi absent lors des matches de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe de l'ASNL. Le contrat liant Platini et Nancy arrive à terme en juin 1979. Le président nancéien tente alors un coup de force pour conserver son joueur, mais Platini n'apprécie pas du tout cette intervention. Il quittera le club lorrain à la fin de son contrat. Trois clubs se détachent alors : l'Inter Milan, le PSG et Saint-Étienne. Les deux premiers clubs cités sont des leurres, car Saint-Étienne est l'objectif de Platini. Il signe chez les Verts un contrat de trois ans.

Malgré les blessures et les sifflets, l'humour reste un des traits principaux du caractère de Michel. Citons ici deux des nombreux gags qu'il signa lors de sa période lorraine. Lors des déplacements, Michel s'amusait à faire exploser un pétard à mèche dans un lieu public, puis à faire le mort, provoquant inévitablement un attroupement... Lors du séjour en Argentine pour la Coupe du monde, il s'amusa, comme un collégien, à vider des tubes de dentifrice dans les lits de ses coéquipiers...


Platini chez les Verts (1979-1982)
Les trois années de Michel Platini à Saint-Étienne se soldent par un bilan mitigé. L'objectif du club en recrutant Platini était de remporter une Coupe d'Europe, mais malgré quelques coups d'éclat (notamment contre le PSV Eindhoven et contre Hambourg), les Verts ne se hisseront jamais à la hauteur de leurs glorieux aînés de 1976. Sur le plan national, Platini remporte son ultime titre de Champion de France en 1981, mais échoue à deux reprises en finale de la Coupe de France. Tout d'abord face à Bastia en 1981 puis contre le Paris Saint-Germain en 1982, son dernier match avec Saint-Étienne avant son départ pour la Juventus.Il aura alors joué sous le maillot vert 146 matches pour un total de 82 buts.

Durant sa période stéphanoise, il s'affirme en équipe de France, au sein de laquelle il devient sous le numéro 10 un capitaine indispensable. En 1981, Platini extirpe les Bleus de leur groupe de qualifications pour la Coupe du monde 1982 grâce à un coup franc « platinien » marqué contre les Pays-Bas lors du match décisif pour la qualification.

Au Mondial espagnol de 1982, les Bleus se hissent jusqu'en demi-finale contre la RFA, pour une rencontre de légende perdue à l'issue de l'épreuve des tirs au but. Paradoxalement, Michel Platini considère aujourd'hui ce match comme le plus grand souvenir de sa carrière.


Platini à la Juve (1982-1987)
À la Juventus de Turin, au sein d'une équipe constituée quasi entièrement de joueurs champions du monde (l'Italie vient de s'imposer au Mundial), Platini connaît des débuts délicats. Pris en grippe par une presse spécialisée extrêmement exigeante, il est même tout proche de quitter l'Italie durant l'hiver. À la trêve, Michel et son coéquipier polonais Zbigniew Boniek tapent du poing sur la table et obtiennent une évolution tactique de l'équipe. La seconde partie de saison 1982-83 est beaucoup plus intéressante pour la Vieille Dame qui remporte la Coupe d'Italie 1983. La Juve vole alors de succès en succès.

Il remporte le championnat d'Italie en 1984 et 1986, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1984, la Supercoupe d'Europe en 1984 la Coupe d'Europe des Clubs Champions en 1985, et la Coupe Intercontinentale en 1985. De 1984 à 1986, il termine également trois fois consécutivement meilleur buteur du championnat d'Italie. Il est reconnu comme le meilleur joueur européen en recevant à trois reprises le Ballon d'Or de 1983 à 1985.

La finale européenne de 1985, disputée au Heysel contre Liverpool aurait dû être le sommet de sa carrière avec la Juventus. Mais le drame du Heysel constitue sans conteste le plus pénible souvenir de sa carrière. Auteur du seul but de la rencontre, Michel Platini se retrouve au centre d'une polémique médiatique dans les jours qui suivent le drame, certains lui reprochant son manque de retenue dans la célébration de la victoire. Mais Platini se défendra en soutenant que tout comme l'ensemble des joueurs de la rencontre, il avait été laissé dans l'ignorance de l'ampleur du drame.

L'état de grâce de Platini en club se répercute également en sélection nationale. En 1984, il remporte le Championnat d'Europe des nations organisé en France en marquant neuf buts (trois du pied droit, trois du gauche, trois de la tête) en seulement cinq rencontres. Il débloque notamment la finale contre l'Espagne grâce à un coup franc qui trompe le portier espagnol Luis Arconada et offre ainsi à la France son premier titre majeur en football.

Mais affaibli par une pubalgie tenace, jouant sous infiltration, Michel Platini n'est pas véritablement en mesure de justifier sa réputation de meilleur joueur du monde à l'occasion de la Coupe du monde de football 1986 au Mexique. Il se montre pourtant décisif en plusieurs occasions, notamment contre l'Italie en huitième de finale (ouverture du score) et contre le Brésil en quart de finale (égalisation). Ce but inscrit le jour de son anniversaire restera le dernier de sa carrière chez les Bleus. Après une nouvelle élimination en demi-finale contre la RFA, Michel Platini doit se contenter de la troisième place finale (il ne disputa pas les petites finales des tournois 1982 et 1986).

Usé physiquement, Platini dispute une ultime saison à la Juventus avant de prendre sa retraite sportive en juin 1987. Participant en pointillé à la campagne (infructueuse) de qualification pour l'Euro 1988, Platini honore sa dernière sélection en bleu le 29 avril 1987 contre l'Islande. En équipe de France, de 1976 à 1987, il a marqué 41 buts en 72 sélections, ce qui reste le record chez les Bleus.

Equipe de France
72 sélections en équipe de France A.
Capitaine à cinquante reprises, de 1979 à 1987.
Records du nombre de buts marqués en équipe de France avec 41 buts entre 1976 et 1987 (record d'autant plus remarquable qu'il jouait au milieu de terrain).
Demi-finaliste de la Coupe du Monde 1982 face à la RFA.
Champion d'Europe des Nations : 1984 (France A).
Meilleur buteur du Championnat d'Europe : 1984 avec 9 buts (France A).
Coupe intercontinentale des nations (trophée Artemio Franchi) : 1985 (France A).
Demi-finaliste de la Coupe du Monde 1986 face à la RFA.
a participé à la détention française du bâton de Nasazzi à 5 reprises entre 1977 et 1985, dont 3 en tant que capitaine de 1982 à 1985 (France A).

Clubs
Vainqueur de la Coupe des clubs champions européens : 1985 (Juventus).
Finaliste de la Coupe des clubs champions européens : 1983 (Juventus).
Vainqueur de la Coupe des Coupes : 1984 (Juventus) (1er Français à remporter cette épreuve).
Vainqueur de la Coupe intercontinentale : 1985 (Juventus).
Vainqueur de la Supercoupe d'Europe : 1984 (Juventus).
Champion de France : 1981 (Saint-Étienne).
Champion d'Italie : 1984 et 1986 (Juventus)
Vainqueur de la Coupe de France : 1978 (AS Nancy).
Finaliste de la Coupe de France : 1981 et 1982 (AS Saint-Étienne).
Vainqueur de la Coupe d'Italie : 1983 (Juventus).
Vainqueur du Mundialito des Clubs de la FIFA (Coppa Super Clubs) : 1983 (Juventus, à Milan).
Champion de France de D2 : 1975 (AS Nancy).
Meilleur buteur (capocanoniere) du championnat d'Italie : 1983, 1984 et 1985 (Juventus).
Meilleur buteur de la Ligue des Champions : 1985 avec 7 buts (Juventus).

Distinctions
Ballon d'or : 1983, 1984 et 1985.
Champion des champions français par L'Équipe : 1977 et 1984.
Onze d'or : 1983, 1984 et 1985.
Joueur français de l'année par France Football : 1976 et 1977.
Meilleur joueur du championnat d'Italie Guerin : 1984.
Meilleur joueur du Championnat d'Europe : 1984.
Meilleur joueur de la Coupe intercontinentale : 1985.
Meilleur joueur du Mundialito des clubs (Coppa Super Clubs) : 1983.
World Soccer awards : 1984 et 1985
Chevron awards : 1983 et 1985 (ratio buts/match)
Trophée d'argent du Centenaire de la League anglaise (meilleur joueur).
Entraîneur mondial de l'année World Soccer awards : 1991
Entraîneur européen de l'année El Pais : 1991.
Prix Artémio Franchi : 2003.
Nommé au FIFA 100 (Liste des meilleurs joueurs vivants de tous les temps).
Légion d'honneur (le 29 avril 1985).

Sélections et statistiques
1 sélection en équipe FIFA: il bat le champion du monde argentin le 25 juin 1979 à Buenos Aires (avec le jeune Diego Maradona)
1 sélection dans l'équipe d'Europe en 1982 (face à l'équipe FIFA)
72 sélections en équipe de France A (capitaine à cinquante reprises, de 1979 à 1987), pour 41 buts entre 1976 et 1987 (record d'autant plus remarquable qu'il jouait au milieu de terrain)
104 buts toutes compétitions confondues avec la Juventus
28 buts en coupes d'Europe de clubs
52 matchs de coupes d'Europe de clubs
Sélection du siècle FIFA 1998
Joueur du siècle de la Juventus FC
Joueur français du siècle L'Équipe 2000
6e footballeur du siècle Football Family FIFA 2000
8e footballeur du siècle Placar 2001
Elu footballeur français du siècle par France Football en 1999.
Elu meilleur joueur de toute l'histoire des bleus par France Football en 2004

Quelques Phrases De Michel:
« Ce que Zidane fait avec un ballon, Maradona le faisait avec une orange. »
« La rue, c'est la meilleure façon de devenir un bon footballeur. »

Note Ce Joueur Sur /20

Video De Platini
© Classic-foot™ Production ©

# Posté le dimanche 01 avril 2007 15:25

Modifié le dimanche 01 avril 2007 16:40

Alfredo Di Stefano: La Flèche Blonde

Alfredo Di Stefano: La Flèche Blonde
Nationalité Argentine
Date de naissance 4 juillet 1926
Lieu de naissance Buenos Aires
Taille 1m78
Surnom La flêche Blonde
Situation en club
Club actuel Joueur retraité
Poste Attaquant
Parcours professionnel
Saison Club Matchs (Buts)
1944-1945 River Plate ?? (??)
1945-1946 Club Atlético Huracán ?? (??)
1946-1949 River Plate ?? (??)
1949-1953 CD Los Millonarios ?? (??)
1953-1964 Real Madrid ?? (??)
1964-1965 Espanyol Barcelone ?? (??)

Alfredo Di Stéfano-Laulhe est un ancien footballeur argentin, né le 4 juillet 1926 à Buenos Aires, et naturalisé espagnol le 30 janvier 1957. Son grand-père maternel, Pierre Laulhe était un français natif du Béarn. Ses trois autres grands-parents étaient quant à eux italiens et anglais. Son père cofonda le club de River Plate. Il débuta dans la vie comme ouvrier agricole, puis comme gardien de troupeaux de vaches à cheval. Le 24 août 1963, sa notoriété mondiale est telle qu'il est enlevé durant quelques jours par des révolutionnaires vénézuéliens à Caracas lors d'une tournée du Real Madrid en Amérique du Sud.

Biographie
Surnommé « Alfredito » puis la « Flèche blonde » au début de sa carrière, puis la « Saeta Rubia », le « Divin Poumon », le « Divin Chauve », et enfin « Don Alfredo », Alfredo Di Stéfano fait ses premiers pas en première division argentine avec le River Plate le 15 juin 1945. Aux côtés des Labruna et autres Mireno, il devient rapidement l'un des membres de la fameuse « Máquina» du River Plate, véritable machine à marquer des buts. Il inscrit ainsi 27 buts en 30 matches en 1947. Cette même année, le Máquina du River permet également à la sélection nationale d'enlever la Copa America (alors sous le titre de Championnat d'Amérique du Sud). Une grève des joueurs professionnels argentins pousse Alfredo à quitter l'Argentine. Il rejoint alors les Millonarios de Bogota en Colombie, où le prestigieux uruguayen Héctor Scarone le coatche pour une dernière saison. C'est à l'occasion d'une seconde tournée européenne des Millonarios, qu'Alfredo attise les convoitises des grands clubs européens. Le FC Barcelone et le Real Madrid se disputent le joueur devant la justice qui fait pencher la balance en faveur du Real Madrid en 1953. Di Stéfano entraîne dans son sillage son compatriote Héctor Rial, ce dernier entraînant à son tour un autre sud-américain, José Santamaria.

Toujours surnommé « Flèche blonde » lors de ses premières saisons flamboyantes au Real Madrid, Di Stéfano passe ainsi par divers sobriquets flatteurs, jusqu'à celui de « Divin chauve » en fin de carrière. Mais le déclin inexorable est là, et en 1964 Alfredo n'est plus capable de suivre le rythme imposé par les jeunes joueurs du club. Il rejoint alors l'Espanyol Barcelone pour une dernière saison.

À River Plate, à Bogotá puis à Madrid, Di Stéfano s'est constitué un palmarès unique qui n'atténuera qu'en partie le grand regret de sa carrière. Argentin (6 sélections, 6 buts), Colombien (4 sélections) puis Espagnol (31 sélections, 23 buts), le buteur à la santé de fer n'aura jamais l'occasion de disputer une phase finale de Coupe du monde, se blessant juste avant celle de 1962, qu'il aurait du disputer aux côtés de ses compatriotes Francisco Gento, et Ferenc Puskas naturalisé en 1960.

Il a remporté 14 championnats de 1re série (pour 3 pays; record du genre); il a aussi été une fois sélectionné dans l'équipe FIFA (1re du nom) du Continent européen, en 1963 (défaite en 1963 à Wembley par les anglais).

Après sa carrière de joueur, Alfredo di Stéfano entame une carrière d'entraîneur.

Palmarès joueur
Champion d'Amérique du Sud : 1947 (Argentine).
Coupe intercontinentale : 1960 (Real Madrid) (..."précédée déjà d'une Pequeña Copa del Mundo des clubs à Caracas en 1956 -où Coupe Caracas-, remportée avec Gento en mini-tournoi de 4 équipes américano-européennes).
Coupe d'Europe des clubs champions (5) : 1956, 1957, 1958, 1959 et 1960 (Real Madrid).
Finaliste de la Coupe d'Europe des clubs champions : 1962 et 1964
Coupe Latine : 1955 et 1957 (Real Madrid).
Champion d'Argentine : 1945 et 1947 (River Plate).
Champion de Colombie : 1949, 1951, 1952 et 1953 (Millonarios).
Champion d'Espagne (8) : 1954, 1955, 1957, 1958, 1961, 1962, 1963 et 1964 (Real Madrid).
Coupe d'Espagne : 1962 (Real Madrid).
Coupe de Colombie : 1953 (Millonarios).
Vice-champion d'Espagne : 1959 et 1960
Finaliste de la Coupe d'Espagne : 1958, 1960 et 1961

(Divers saisonnier: trophée Ramón de Carranza de Cadix (1958, 1959 et 1960), et Benito Villamarín de Séville (1960).)

Distinctions
Ballon d'or : 1957 et 1959.
Meilleur buteur de l'histoire du Real Madrid.
Meilleur buteur de l'histoire de la Liga.
Meilleur buteur de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1958.
Meilleur buteur du Championnat d'Argentine en 1947 (27 buts).
Meilleur buteur du Championnat de Colombie en 1951 (31 b.) et 1952 (19 b.)
Meilleur buteur du Championnat d'Espagne en 1954 (27 b.), 1956 (24 b.), 1957 (31 b.), 1958 (19 b.) et 1959 (23 b.)

Note Ce Joueur Sur /20

Video D'Alfredo Di Stefano
© Classic-foot™ Production ©

# Posté le dimanche 01 avril 2007 16:35

Marco Van Basten

Marco Van Basten
Marco van Basten, né le 31 octobre 1964 à Utrecht, footballeur néerlandais considéré comme l'un des meilleurs avant-centres de l'histoire du football.

Biographie
Marco van Basten a été formé à Elinkwijk avant que l'Ajax Amsterdam ne l'enrôle. Il a disputé son premier match avec l'Ajax en avril 1982 et déjà à l'époque il était comparé à Johan Cruyff. En 1987, van Basten est transféré au Milan AC où il rejoint son compère Ruud Gullit et suite à l'euro 88 Frank Rijkaard les rejoindra. Dès sa première saison en Serie A, van Basten remporte avec Milan son premier Scudetto mais celui-ci a un goût amer car van Basten n'a joué que onze rencontres du fait de blessures à répétition.

Malgré ses pépins physiques, van Basten fut le grand artisan du premier, et unique, titre international des Pays-Bas lors de l'Euro 1988, inscrivant un triplé contre l'Angleterre, puis une somptueuse volée en finale face à l'URSS.

Van Basten continua sur sa lancée la saison suivante en inscrivant 19 buts en Serie A, en remportant la Ligue des Champions et en étant couronné Ballon d'or. En 1990, van Basten fut sacré Capocannoniere (meilleur buteur de Serie A) et le Milan AC conserva son titre de champion d'Europe. Cependant, la fin de saison fut moins glorieuse avec une élimination des Pays-Bas en huitième de finale de la Coupe du monde 1990 contre la RFA. L'année suivante le Milan faisait figure de favori pour remporter la Ligue des Champions mais l'Olympique de Marseille réussit l'exploit de sortir les Rossoneri en quart de finale. Après une saison sans titre, van Basten termina de nouveau Capocannoniere en 1992 avec 25 buts. L'Euro 1992 vit les néerlandais s'incliner en demi-finale face au Danemark aux tirs au but, van Basten ratant le penalty décisif. Lors de la saison 1992-93, Milan resta invaincu durant une série impressionnante de 58 matchs et van Basten fut élu Ballon d'or pour la troisième fois. La fin de sa carrière fut néanmoins plus chaotique avec l'apparition de complications suite à ses anciennes blessures. Marco van Basten fut contraint de mettre un terme à sa carrière de footballeur en 1995.

Il s'est essayé au métier d'entraîneur et a ainsi été nommé sélectionneur des Pays-Bas le 29 juillet 2004. Sa sélection, visant à rajeunir l'équipe avec seulement 3 joueurs dépassant la trentaine (Giovanni van Bronckhorst, Edwin Van der Sar et Philip Cocu) est très controversée. En particulier du fait qu'il n'ait pas choisi certains joueurs de renom comme Roy Makaay, Clarence Seedorf ou Edgar Davids.

Carrière (joueur)
1981-1987: Ajax Amsterdam (Pays-Bas) (133 matchs, 128 buts)
1987-1995: Milan AC (Italie) (147 matchs, 90 buts)

Palmarès (joueur)
Championnat des Pays-Bas : 3 (1981-1982, 1982-1983, 1984-1985)
Coupe des Pays-Bas : 3 (1982-1983, 1985-1986, 1986-1987)
Scudetto : 3 (1987-1988, 1991-1992, 1992-1993)
Ligue des Champions : 2 (1989, 1990)
Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes : 1 (1987)
Supercoupe d'Europe : 2 (1989, 1990)
Coupe intercontinentale : 2 (1989, 1990)
Vainqueur du Championnat d'Europe : 1988.
24 buts en 58 sélections avec les Pays-Bas entre 1983 et 1992.
A participé au Championnat d'Europe 1988 (5 matchs, 5 buts) et au Championnat d'Europe 1992 (4 matchs) (Pays-Bas).

Distinction personnelle (joueur)
Ballon d'or : 1988, 1989 et 1992.
Onze d'or : 1988 et 1989.
Onze d'argent : 1992.
Meilleur buteur du Championnat d'Europe 1988.
Meilleur buteur de la Ligue des Champions : 1989 (9 buts) (Milan AC).
Meilleur buteur du Championnat des Pays-Bas : 1984 (28 buts), 1985 (22 buts), 1986 (37 buts) et 1987 (31 buts).
Meilleur buteur du Calcio : 1990 (19 buts) et 1992 (25 buts).

Note Ce Joueur Sur /20

Video Van Basten
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# Posté le lundi 02 avril 2007 15:53

Modifié le lundi 02 avril 2007 16:05

Rivelino

Rivelino
Roberto Rivelino, connu aussi sous le nom de Rivelino, est né le 1er janvier 1946 à São Paulo (Brésil), c'était un footballeur fameux, doté d'un très bon pied gauche qui lui permettait d'être très performant dans le tir des coups francs et il était doté d'une excellente technique, d'un très bon dribble et d'une excellente vision du jeu. On le reconnaissait facilement grâce à sa moustache caractéristique.

Joueur de club
Rivelino a commencé sa carrière de footballeur à Clube Indiano São Paulo, son premier club professionnel fut le Sport Club Corinthians Paulista, un des plus important du championnat brésilien. Il a marqué 165 buts pour les Corinthians. Il était apprécié par ses supporters qui le surnommaient « Reizinho do Parque » (le petit roi du parc) ou le canonnier grâce a ses buts en force.

Malheureusement les Corinthians étaient au creux de la vague à cette époque, et après un échec de son équipe dans le championnat de São Paulo, Rivelino partit en 1975 pour jouer au Fluminense FC, un club de Rio de Janeiro. Avec sa nouvelle équipe de Fluminense, Rivelino a gagné le championnat de Rio en 1975 et 1976. Il a joué 158 rencontres avec Fluminense et marqué 53 buts.

À la fin des années 70, Rivelino a joué en Arabie saoudite, il a cessé de jouer en 1981.

Joueur international
Rivelino a joué 122 rencontres avec l'équipe du Brésil et marqué 43 buts.

Il a disputé sa première rencontre en sélection lors d'un match amical contre l'équipe d'Arsenal disputé le 16 novembre 1965.

Il a brillé tout particulièrement pendant la Coupe du monde 1970, le Brésil qui avait encore dans ses rangs le roi Pelé avait remporté la coupe après avoir fourni un jeu de très haute qualité, c'était peut être la meilleure équipe du Brésil de tous les temps. Au cours de la finale jouée contre l'Italie, il a même exécuté un "flip-flap" (ou "double contact") qui donna lieu à un petit pont sur un défenseur italien, 30 ans avant que Ronaldo et surtout Ronaldinho ne donnent tout son lustre à ce geste.

Rivelino a aussi participé à la coupe du monde 1974 en Allemagne et la coupe du monde 1978 en Argentine (le Brésil termina respectivement 4è et 3è).

Pelé a apprécié tout particulièrement son co-équipier Rivelino qui était selon lui l'un des 125 meilleurs joueurs en exercice à ce moment.

Après sa retraite sportive, Rivelino est resté dans le milieu du football en devenant commentateur sportif et entraîneur de l'équipe du Japon.

Carrière de joueur
1965-1974 : Sport Club Corinthians Paulista
1975-1977 : Fluminense
1978-1980 : Al Hilal

Palmarès
1970 : Champion du monde avec l'équipe du Brésil
1971 : Ballon d'argent brésilien
1975 et 1976 : Vainqueur du championnat de Rio avec Fluminense
1980 et 1981 : Champion d'Arabie saoudite avec Al Hilal

Note Ce Joueur Sur /20

Video Rivelino
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# Posté le mardi 03 avril 2007 14:31

Modifié le mardi 03 avril 2007 15:44

Romario: L'homme aux 1000 buts

Romario: L'homme aux 1000 buts
Romário de Souza Faria surnommé « O baixinho » (« le petit » en portugais) est un footballeur brésilien né le 29 janvier 1966 à Rio de Janeiro évoluant au poste d'attaquant.

Début

Romário est l'archétype de l'enfant issu de la banlieue d'une grande ville brésilienne qui accède au statut de vedette mondiale grâce au football. Né dans le quartier de Mellassine un 29 janvier 1966, le jeune Romário a trouvé dans le football un moyen d'échapper à une vie difficile en marge de la société.

Il marque ses premiers buts sous les couleurs d'une formation de Vila da Penha, Estrelinha. Il se fait rapidement remarquer, obtenant un premier transfert vers Olaria, puis un contrat avec Vasco da Gama. Au sein de l'équipe carioca, l'homme fait état de son adresse dans les derniers mètres, ce qui lui permet de conquérir ses premiers titres en club et avec l'équipe nationale. C'est en 1985 qu'il obtient sa première couronne internationale, le Championnat d'Amérique du Sud Juniors, décroché en terres paraguayennes. En 1987 et 88, il enlève par deux fois le championnat de Rio avec le Vasco, ce qui lui permet d'intégrer la Seleção finaliste aux Jeux Olympiques de Séoul, dont il termine meilleur buteur. Cette réussite lui vaut plusieurs propositions en provenance d'Europe, Romário acceptant finalement de se lier au PSV, avec lequel il va conquérir six titres en cinq saisons.

Consécration

Romario est ensuite transferé au FC Barcelone où commence la grande époque du buteur brésilien. Sous les ordres de Johan Cruyff, Romário devient l'idole de tout le peuple barcelonais, à qui il offre un championnat d'Espagne au sein de la légendaire « Dream Team » du FC Barcelone. L'attaquant brésilien est évidemment encore le meilleur buteur de la compétition. Au sommet de son art, Romário a enfin l'occasion de briller lors d'une Coupe du Monde de la FIFA après avoir joué un rôle passif à Italie 90. Malgré un problème physique, il avait été inclus dans le groupe, mais n'avait quasiment pas pu entrer en jeu. Aux États-Unis, au contraire, Romário présente une condition physique optimale qui lui permet d'étaler tout son potentiel. Auteur de cinq buts, c'est lui le principal artisan de la première victoire auriverde en Coupe du Monde après 24 ans d'attente.

Il voulait être le meilleur joueur du monde. La vie de Romário, dont la volonté a été exaucée en 1994 lorsque la FIFA lui attribua, logiquement, le titre de joueur de l'année, est un roman fleuve à elle seule, devenant ainsi le premier Brésilien à s'en emparer (la distinction a été créée en 1991).

Pour la saison 2006, Romário s'alignait avec le Miami FC, un club d'expansion de la première division de la United Soccer Leagues. Il signe en novembre 2006 un contrat de 4 matchs avec l'équipe de Adelaïde United, club australien. Début janvier 2007, Romario décide de revenir dans le club qui l'a fait connaître, le Vasco de Gama. Il lui faut toutefois attendre l'accord de la FIFA qui interdit normalement à un joueur d'évoluer dans plus de deux équipes différentes au cours d'une saison. L'accord à peine obtenu en février 2007, il marque 3 buts dans les 12 minutes après son entrée sur le terrain, contre Volta Redonda.

Son histoire avec la Seleção

Il l'a quittée « définitivement » en avril 2005, à l'occasion d'une rencontre contre le Guatemala à Pacambu (État de São Paulo).

Sur le terrain

Romário est un attaquant pas comme les autres, plus personne n'en doute. Il est identifié par son envie de faire ce qu'il sait faire de mieux : marquer des buts, et par son côté imprévisible. Malgré son âge, il est reste le renard de surface que les amateurs du football ont connu et aiment. Sa technique d'orfèvre et son explosivité de sprinteur le rendent pratiquement irrésistible pour les défenseurs. Prompt à se défaire du marquage et capable de se créer d'improbables espaces dans la surface de réparation (caractéristique qu'il conserve encore aujourd'hui), Romario devient le pion essentiel d'une Seleção qui va reconquérir le titre suprême de mondial 1994 après 24 ans d'attente.

L'image d'un « violent »

Après le mondial 1994, son retour est marqué par autant de titres que de polémiques, l'homme ayant maille à partir avec des joueurs, des supporters et des entraîneurs. Il se bat avec son ex-ami Edmundo ; il gifle Andrei, son coéquipier à Fluminense, au cours d'une rencontre perdue 0-6 ; il frappe, avec l'aide d'un vigile, un supporter qui protestait pendant les entraînements ; il contraint le technicien Vanderlei Luxemburgo à quitter Flamengo ; il se sent trahi par Zico et Mário Zagallo, qui ne le convoquent pas pour la Coupe du monde 1998 (en représailles, il fait peindre des caricatures des deux entraîneurs assis sur les WC dans une discothèque de sa propriété) ; et il se fâche avec Luiz Felipe Scolari, qui l'avait initialement convoqué dans le groupe brésilien et lui avait confié le brassard de capitaine, avant de se passer définitivement de lui pour former l'équipe qui remporterait la Coupe du monde en 2002. Ces péripéties sont entrecoupées de deux expériences à l'étranger. Il séjourne ainsi quelque temps à Valence, avant d'effectuer un passage très bref à Al-Sadd (Qatar), où il ne joue quasiment pas.

Carrière

* 1985-1988 : CR Vasco da Gama Brésil
* 1988-1993 : PSV Eindhoven Pays-Bas
* 1993-1995 : FC Barcelone Espagne Espagne
* 1995-1996 : CR Flamengo Brésil
* 1996 : Valence CF Espagne Espagne
* 1996-1997 : CR Flamengo Brésil
* 1997-1998 : Valence CF Espagne Espagne
* 1998-1999 : CR Flamengo Brésil
* 1999-2001 : CR Vasco da Gama Brésil
* 2001-2003 : Fluminense FC Brésil
* janvier 2003 - avril 2003 : Al Sadd Doha Qatar
* mai 2003 - octobre 2004 : Fluminense FC Brésil
* janvier 2005 - mars 2006 : CR Vasco da Gama Brésil
* avril 2006 - septembre 2006 : Miami FC États-Unis
* septembre 2006 - octobre 2006 : Adelaide United FC Australie
* octobre 2006 : Tupi FC Brésil
* octobre 2006 - janvier 2007 : Adelaide United FC Australie
* janvier 2007 - ? : CR Vasco da Gama Brésil

Palmarès

* Vainqueur de la Coupe du monde 94 (Brésil) (5 buts en 7 matchs).
* Vainqueur de la Coupe des Confédérations 1997.
* 3 fois Champion des Pays-Bas : 1989 et 1991, 1992 (PSV Eindhoven).
* 1 fois Champion d'Espagne : 1994 (FC Barcelone).
* 2 fois Vainqueur de la Copa America : 1989 et 1997 (Brésil).
* 4 fois Champion de Rio: 1987, 1988 - CR Vasco da Gama ; 1996, 1999 CR Flamengo
* Médaille d'argent aux Jeux Olympiques de Séoul - 1988 - Brésil
* 2 fois Vainqueur de la Coupe des Pays-Bas : 1989, 1990 (PSV Eindhoven)
* Supercoupe des Pays-Bas : 1992 (PSV Eindhoven)
* 2 fois Vainqueur de la Coupe Mercosur : 1999 CR Flamengo ; 2000 CR Vasco da Gama
* Championnat du Brésil (Coupe João Havelange) : 2000 - CR Vasco da Gama

Distinctions personnelles

* Onze de bronze : 1993
* Onze d'or : 1994
* Meilleur buteur (Pichichi) du Championnat d'Espagne : 1994 (30 buts) (FC Barcelone).
* Meilleur buteur du Championnat des Pays-Bas : 1989 (19 buts), 1990 (23 buts) et 1991 (25 buts) (PSV Eindhoven).
* Bola de Ouro (Ballon d'or brésilien) : 2000 (CR Vasco da Gama).
* Meilleur buteur du Championnat du Brésil en 2001 et 2005 avec CR Vasco da Gama
* Meilleur buteur de la 1ère division de la United Soccer Leagues : 2006 (18 buts) avec le Miami FC
* Meilleur buteur de la Ligue des Champions : 1990 (7 buts) (PSV Eindhoven) et 1993 (7 buts) (FC Barcelone).
* Meilleur joueur sud-américain de l'année : 2000
* Meilleur joueur de l'année (selon Foot total) : 1994 (2e en 1993, 3e en 1992)
* Sportif mondial de l'année selon le journal L'Équipe : 1994

Anecdotes:


Romario aujourd'hui compte 999 buts dans sa carrière profissionelle. Son rêve ultime est d'atteindre les 1000 buts. Il est agé de 41 ans et a déclaré:
«Si je doi attentre jusqu'a mes 70 ans pour fair mon 1000ème but j'attendrai pour l'instant il ne m'en manque plus que 1 donc je continuerai ma carriere de footballeur jusqu'a ce que je le ferai.»- Romario

Note Ce Joueur Sur /20

Video Romario
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# Posté le mercredi 04 avril 2007 05:31

Modifié le mardi 10 avril 2007 03:58